samedi 1 avril 2017

Je peins pour l'attelage : chapitre deux

Ce sont mes amis Simon et Phanie qui ont pris cette photo. Le sweat jaune qui m'a value d'être appelée "le poussin Piou" toute la journée m'accompagne chaque fois que je fais de la peinture depuis la classe de 3eme !


Aujourd'hui, pas découragés par le temps bien dégueulasse (normal : il régnait un ciel bleu fantastique du lundi au vendredi, le samedi se devait donc d'être épouvantable), nous avons pris le chemin du club pour donner un petit coup de main à la journée travail.

Au début, j'ai été un peu triste lorsqu'on m'a annoncé que la matinée de construction d'obstacles pour l'attelage prévue demain était annulée du fait de cette journée travail. Comme je vous le disais il y a un mois, faire partie de l'aventure "attelage" me tient très à coeur ! Heureusement, j'ai retrouvé toute la petite équipe des atteleurs à l'ouvrage !

J'ai donc apporté ma petite contribution à la construction d'un nouvel obstacle : la balançoire. C'est le même principe qu'une balançoire d'agility, simplement géante. Super occasion pour moi d'apprendre à utiliser une visseuse ! Merci Jean-Marie, Jérôme, Ahmed et Jérémie pour votre patience et votre sens de l'humour ! Après avoir vissé les différentes parties de l'obstacle et les avoir recoupées aux dimensions exactes, j'ai pu passer à mon moment préféré : la peinture !

Mon amie Clélia est venue me prêter main-forte, ce qui nous a permis de papoter tout en passant le rouleau.



Ensuite, j'ai rejoint Guillaume à la voiture et nous avons offert aux petits chiens une balade humide mais revigorante. J'adore ces moments de calme où l'on se retrouve rien que nous dans la nature. Voir les petits chiens jouer et s'ébattre ensemble, à la fois libres et attentifs, est un plaisir toujours inépuisé, après bientôt huit ans.

Enfin, nous nous sommes retrouvés au club house pour le traditionnel dernier verre de la journée. Toute heureuse de pouvoir profiter de Guillaume et de mon amie Christelle, j'ai voulu leur faire partager ma dernière trouvaille de cuisine-running : une sorte de brownie végétalien sans cuisson, qui permet de confectionner soi-même ses barres énergétiques. Grossière erreur, qui m'a valu d'essuyer une tempête de quolibets à base de "ah ben c'est sûr, le brownie aux pruneaux, ça doit donner envie d'accélérer l'allure", et de conseils grotesques, tels que courir surtout bien à côté des bosquets. Quand Guillaume le félon a osé se gausser du pâté de prunes de Grand-Père et Mamé - certes pas un fleuron de la gastronomie française, mais un robuste et concret témoignage pâtissier des merveilles recélées par le terroir angevin-, j'ai décidé de couper court à toute tentative d'information sur les bienfaits des fruits cuits.

Voilà, à bon entendeur : je tiens la recette du brownie végétalien à disposition de tout sportif attentif à sa santé. Pour le reste, je refuse de donner des dattes, prunes ou pruneaux aux cochons plus longtemps !

Sans blague, c'était une bonne journée. C'était aussi l'anniversaire de Saori, son anniversaire de treize ans. Mais ça, j' en parlerai plus tard...



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